
Ayé, on n’en parlera plus jusque l’année prochaine, mais c’en est fini avec le Superbowl (de merde).
C’est dur quand on vit dans une ville qui surkiffe son football, où les beaufs ont un esprit guerrier suffisament belligérant pour se révolter de choses aussi futiles que l’achat de tel ou tel joueur (au lieu de se plaindre de -ché pas moi- l’ingénieurie hyper médiocre des routes ici qui crée des accidents non-stop).
Moi, quand j’ai appris que les Steelers s’étaient fait tej, j’ai bien rigolé et j’ai bien remué le couteau dans la plaie, de long en large, et en travers. J’en ai un peu rien à cirer des “superbowl parties”, moi et Mike avons fait notre “anti-superbowl party” à nous d’ailleurs. Bref, quel soulagement que ça soit fini. J’hallucine quand je vois l’entreprise et la production impliquée dans le concert de la mi-temps…Bravo, les américains franchement.
Seuls interets du Superbowl : les plateaux de crevettes, les plateaux de charcuterie et le Puppy Bowl.


